Beat them all au katana intense dans un Japon féodal stylisé, combats spectaculaires et exigeants
Beat them all au katana intense dans un Japon féodal stylisé, combats spectaculaires et exigeants
Vote (115 votes)
Licence Payant
Éditeur MADFINGER Games
Version 1.5.0
Fonctionne sous Android
Vote
(115 votes)
Éditeur
MADFINGER Games
Fonctionne sous
Android
Licence
Payant
Version
1.5.0
Les plus
- Combats au katana nerveux, riches en combos et très spectaculaires
- Graphismes stylisés de grande qualité et univers de Japon féodal marquant
- Système de Karma motivant, avec boutique de combos et améliorations, y compris en plein combat
- Caméra dynamique, niveaux interactifs avec pièges, plates-formes et casse-têtes environnementaux
- IA exigeante, mode Survie idéal pour les joueurs chevronnés en quête de scores
- Bonne gestion de la batterie et de la mémoire, reprise immédiate après mise en arrière-plan
- Bande-son inspirée des films de samouraïs, narration mise en scène façon bande dessinée
Les moins
- Réactivité des commandes tactiles perfectible, surtout avec le d-pad virtuel
- Scénario assez superficiel malgré la présentation en style comics
- Fonctionnalités et modes annexes plutôt basiques
- Difficulté relevée qui peut décourager les joueurs moins patients
Développé par MADFINGER Games, SAMURAI II: VENGEANCE est un jeu d’arcade orienté action qui vous plonge dans un Japon féodal stylisé. On y suit le samouraï errant Daisuke Shimada, lancé dans une nouvelle croisade contre Orochi, ancien sbire revenu plus dangereux encore après avoir lié son âme à l’oni Mikaboshi, depuis un village de marins jusqu’à une forteresse flottant dans le ciel.
Ce titre convient surtout aux joueuses et joueurs qui aiment les beat them all exigeants, les combats au katana riches en combos et les univers inspirés des films de samouraïs.
Un récit de vengeance dans un Japon féodal stylisé
SAMURAI II: VENGEANCE reprend l’histoire là où le premier épisode s’arrêtait, après la chute de Lord Hattoro. Daisuke poursuit sa traque dans des décors de Japon médiéval très graphiques, entre villages, installations portuaires et citadelle aérienne. La narration adopte une mise en scène façon bande dessinée, avec des vignettes qui racontent la progression du héros.
Le ton fonctionne bien pour installer l’ambiance, mais le scénario reste assez simple, plus prétexte à l’action qu’à un récit profond. Ceux qui aiment l’esthétique “manga/comics” y trouveront néanmoins un habillage agréable pour accompagner les combats.
Un système de combat nerveux, proche d’un jeu console
Le cœur du jeu repose sur un gameplay hack-and-slash enrichi d’éléments de RPG. Daisuke enchaîne les attaques rapides, les roulades d’esquive et les combos spéciaux pour tailler des hordes d’ennemis. Les coups “tranchent” de façon très nette, les enchaînements donnent une vraie impression de puissance et l’on peut choisir ses combos selon la situation, par exemple pour contrôler un groupe ou concentrer les dégâts sur une cible unique.
Chaque élimination et chaque élément du décor détruit rapportent du Karma, la monnaie interne. Ce Karma permet d’acheter de nouveaux mouvements, des améliorations de caractéristiques, des armes et des combos spéciaux. Un point appréciable, on peut aussi renforcer sa santé ou débloquer des attaques en plein combat via la boutique, ce qui donne une vraie sensation de progression continue.
Le résultat est un maniement de l’épée brutal mais spectaculaire, avec un feeling qui rappelle certains jeux d’action sur console.
Caméra dynamique et environnements interactifs
La caméra fait partie des réussites du jeu. Elle se déplace pour offrir des angles variés tout en se recentrant sur les moments clés des affrontements. Cela apporte du rythme et aide à lire l’action, sans tomber dans la confusion.
Les niveaux ne se limitent pas à des couloirs de combat. Le décor devient un adversaire supplémentaire, truffé de pièges comme des piques ou des lames oscillantes. On trouve également des passages de plates-formes et de petits casse-têtes environnementaux qui cassent la monotonie. Certains objets, tels que des tonneaux, peuvent être brisés pour engranger plus de Karma.
Cette interactivité renforce la dimension stratégique, puisqu’il faut gérer à la fois les ennemis, les dangers du décor et la collecte de ressources.
Une IA relevée et un mode Survie pour les plus tenaces
Les adversaires ne se contentent pas de foncer sur le joueur. Grâce à une IA basée sur une architecture de planification d’action, ils se montrent plus résistants, attaquent de façon plus coordonnée et punissent les erreurs. La difficulté s’en ressent, avec un accent très net mis sur le combat plutôt que sur des quêtes d’objets ou des allers-retours inutiles.
Pour celles et ceux qui veulent aller plus loin, un mode Survie propose d’affronter des vagues successives d’ennemis jusqu’à la chute du personnage. C’est un terrain de jeu idéal pour perfectionner ses combos et viser des scores élevés.
Graphismes, musique et ambiance générale
Visuellement, SAMURAI II: VENGEANCE se distingue par des graphismes stylisés très soignés. Les environnements comme les personnages profitent d’un traitement artistique qui met en valeur les contrastes et les silhouettes, ce qui rend chaque affrontement lisible et agréable à regarder. Plusieurs joueurs considèrent même ce titre comme l’un des plus beaux de leur ludothèque mobile.
La bande-son s’inspire clairement des films de samouraïs, avec des thèmes qui accompagnent bien les combats et renforcent l’atmosphère de vengeance dans un Japon ancien. Le style visuel et sonore forme un ensemble cohérent qui donne une vraie personnalité au jeu.
Contrôles, ergonomie et confort de jeu
Deux grands types de commandes sont proposés : un d-pad virtuel à l’écran et la compatibilité avec des joysticks externes. Les manettes physiques apportent un contrôle plus “matériel”, ce qui peut améliorer la précision et évite d’abîmer l’écran à force de tapotements.
Sur écran tactile, la réactivité est globalement correcte mais certains ressentent un léger manque de fluidité dans la réponse des commandes, surtout lors des mouvements les plus précis. Cela n’empêche pas de profiter du titre, mais les joueuses et joueurs exigeants sur le timing des coups peuvent le remarquer.
Côté confort, le jeu se montre très respectueux de la batterie et de la mémoire de l’appareil, tout en offrant une fonction de reprise très pratique : on peut mettre SAMURAI II: VENGEANCE en pause, le minimiser pendant longtemps et retrouver sa partie au même point.
Un contenu solide mais assez direct
La progression repose essentiellement sur la campagne d’action et l’amélioration de Daisuke via le système de Karma, auxquels s’ajoute le mode Survie. Les fonctionnalités annexes restent relativement basiques, que ce soit pour les améliorations ou les modes de jeu.
En contrepartie, l’expérience est très concentrée sur l’essentiel : des combats intenses, un héros qui gagne en puissance et une montée en difficulté progressive. Le “gameplay value” se situe entre moyen et élevé selon l’appétit de chacun pour ce type de jeu très axé sur l’action pure.
Verdict
SAMURAI II: VENGEANCE réussit à affiner la formule du premier épisode avec des combats plus aboutis, une caméra travaillée, des environnements piégés et un système de progression à base de Karma bien pensé. L’esthétique marquée et la musique inspirée des films de samouraïs donnent beaucoup de caractère à l’ensemble.
On peut regretter une histoire assez convenue, des fonctionnalités périphériques limitées et des contrôles tactiles perfectibles, mais le jeu reste une recommandation claire pour quiconque recherche un beat them all au katana intense sur mobile.
Les plus
- Combats au katana nerveux, riches en combos et très spectaculaires
- Graphismes stylisés de grande qualité et univers de Japon féodal marquant
- Système de Karma motivant, avec boutique de combos et améliorations, y compris en plein combat
- Caméra dynamique, niveaux interactifs avec pièges, plates-formes et casse-têtes environnementaux
- IA exigeante, mode Survie idéal pour les joueurs chevronnés en quête de scores
- Bonne gestion de la batterie et de la mémoire, reprise immédiate après mise en arrière-plan
- Bande-son inspirée des films de samouraïs, narration mise en scène façon bande dessinée
Les moins
- Réactivité des commandes tactiles perfectible, surtout avec le d-pad virtuel
- Scénario assez superficiel malgré la présentation en style comics
- Fonctionnalités et modes annexes plutôt basiques
- Difficulté relevée qui peut décourager les joueurs moins patients